🇫🇷 Vote solennel à l’Assemblée nationale : la France avance contre les dérives de la mode ultra-express.
Ce mercredi après-midi, j’ai voté en faveur de la proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, adoptée à l’unanimité dans l’hémicycle.
Ce texte, porté par ma collègue Anne-Cécile Violland, marque une étape importante : il vient poser des règles face à un modèle qui a fait de la vitesse, du volume et de l’achat permanent son principal moteur.
La fast fashion n’est pas seulement une question de vêtements. C’est un sujet de société.
C’est une question environnementale, quand des millions de produits sont fabriqués, expédiés puis parfois jetés en un temps record.
C’est une question économique, quand nos filières textiles et nos commerces doivent faire face à une concurrence fondée sur le moins-disant.
C’est aussi une question de transparence, car le consommateur doit savoir ce qu’il achète, d’où vient le produit, et quelles réalités se cachent derrière son prix.
Avec ce texte, nous renforçons l’information du consommateur, nous encadrons la publicité et la promotion de la mode ultra-express, nous instaurons un malus spécifique et nous faisons entrer davantage la consommation durable dans l’éducation.
Ce n’est pas une loi pour interdire.
C’est une loi pour responsabiliser.
Responsabiliser les plateformes, les marques, les acteurs économiques, mais aussi accompagner chacun vers une consommation plus éclairée.
Face aux excès du « toujours plus, toujours moins cher, toujours plus vite », nous faisons le choix d’une écologie concrète, exigeante et utile.