J’ai voté contre la motion de rejet préalable déposée sur le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. Parce que nos agriculteurs méritent mieux que des postures : ils méritent que l’Assemblée nationale examine les textes, les améliore et prenne ses responsabilités.
Les femmes et les hommes qui travaillent nos terres n’attendent pas des blocages de procédure. Ils attendent des réponses face à la concurrence déloyale, à la fragilisation de leurs revenus, aux contraintes qui s’accumulent et aux difficultés du quotidien.
Le débat parlementaire est au cœur de notre démocratie. Sur un sujet aussi essentiel que l’agriculture, chacun doit pouvoir défendre ses convictions, proposer des solutions et voter en conscience.
C’est dans cet esprit que j’ai refusé d’interrompre les débats et que j’ai ensuite pris toute ma part à l’examen de ce texte, avec une seule boussole : défendre celles et ceux qui nourrissent la France.