On y découvre une France entière : ouvriers, étudiants, artisans, cadres, commerçants… Plus de 800 n’en sont jamais revenus.
Les plus jeunes avaient moins 20 ans, les plus âgés plus de 60, tous unis par leur engagement pour la liberté.
Cette exposition est plus qu’un devoir de mémoire : c’est un avertissement.
Quand les droits reculent et que la haine se banalise, ce sont toujours des vies qui basculent.




